Presse


Le Berry.fr – Concert en duo violon alto avec Adeliya Chamrina
« Les deux duos de Mozart pour violon et alto ont permis de mettre en valeur d’entrée non seulement la virtuosité des musiciennes mais aussi la profondeur et l’intensité de leur jeu »
« Ces deux artistes rayonnantes, tant par leur talent que par leur contact chaleureux avec le public, en lui présentant œuvres et techniques de façon simple et savante à la fois, ont laissé l’assistance sous le charme. Elles ont su lui transmettre leur propre plaisir. »

Tournée les Quatre Saisons de Vivaldi
« Soliste dans « les quatre Saisons », la jeune violoniste Éléonore Darmon a été le vrai coup de cœur de la soirée, par sa virtuosité, sa sensibilité, la rigueur de son phrasé, sa sonorité généreuse et son sourire. […] »

 


« Le Prix Art’issime vient d’être décerné à la jeune et talentueuse musicienne Éléonore Darmon pour l’ensemble de son œuvre, mais également pour l’action publique qu’elle entreprend en sa qualité de directrice musicale de l’association naissante Des Musiques et des Hommes. »
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 » Musicienne authentique, elle appréhende avec une grande sensibilité les œuvres qu’elle choisit et qu’elle pénètre en toute liberté. » Lire l’article

 


Sud Ouest – Critique concert des Moments Musicaux de Chalosse

« [son ] interprétation a bouleversé les mélomanes présents dans l’église Sainte-Catherine par son art de faire courir son archet sur les cordes de l’instrument afin de faire ressortir les différents aspects des œuvres interprétées. »

 


Concertonet – Concert en l’Église St-Martin d’Horrues (Belgique)

« Le Souvenir d’un lieu cher (1878) de Tchaïkovski dévoile d’emblée la technique au point de la violoniste qui défend ce triptyque de façon résolue et avec toute l’intensité requise […] »

« Eléonore Darmon, qui maîtrise de toute évidence son sujet, développe un jeu déterminé, plein de caractère et soucieux aussi bien des détails que des nuances. »

« […]le son est travaillé et l’instrument fermement tenu. La violoniste ne s’engage pas à moitié, pour preuve un Poème (1896) de Chausson creusé, d’une belle continuité de ligne et dépourvu d’incongruité sur le double plan du style et de l’expression. Tzigane (1924) de Ravel, dans une interprétation âpre et charpentée, lui offre une dernière fois l’occasion de montrer l’éventail de ses possibilités. » Lire l’article